Lorsque j'y pense je vous écris un mot....

Aujourd'hui le ciel est bleu comme une banquise...il fait si froid.

8 mai 2012

Amoureux d'une bouteille

Je constate que je puis déposer ma musique ici...et j'aime bien ! :) Je ne réactive pas encore mon blogue...mais je sais que je l'aimais bien...sauf lorsqu'il y avait des bugs.

3 juin 2011

Mon blogue est déménagé...suivez le lien sur WordPress. Merci !

Ce petit mot est pour vous aviser que je suis déménagé dans un espace plus pro...pro...propre parce que le mot professionnel ne me convient pas. Venez m'y rejoindre parce que je vous aime ! Cliquez ici bas sur mon nouveau site :

Mon nouveau : Le gîte de mes mots.

Ou si vous avez peur de cliquer...copier coller mon lien dans votre navigateur :


http://denisegirardsoupir.wordpress.com/

Bises et à tout de suite ! x0x

p.s. : Je conserve mon Blogspot...c'est mon petit coussin au cas ou...

24 mai 2011

Agité


Agité
Tu pointes le ciel
Décrivant un vol d’oiseau
Sautillant sur le ver…

 Il n'y a pas d'oiseau mais il y en avait un...avant et juste après la photo.

À lire sans appétit… (écriture automatique...qui date...)


N.B. : Ce texte date de quelques années... C'était un exercice ou j'apprenais à écrire sans vraiment me soucier des tournures de phrases, de la signification ou que cela puisse avoir un sens ou non... En fait...ça partait dans tous les sens sans en avoir...!...

....
Ce soir la lune sous mon balcon me fait hurler. Pleine d'amertume je la verserai sur le soleil pour réapprendre à vivre. Besoin insatiable d'une idéologie incohérente. Combat  sans arme réfugiée dans un coin de mon âme…

J
e rêve d'une poupée d'acier coupant l'air. Elle court sur la mer agitée d'illusion argentée. Souffle, souffle, souffle, sur la vague du désir navigable. L'insomnie l'amène au sommeil.

Le vague se retire de mon visage et frappe le bateau. Le sel de  mer moins saumâtre que mes larmes s'enfuit. Respire, respire, respire le vent qui délire.

Le vent qui délire dans le destin de la poupée. Fureur de la force qui déplace. La lune doublant mon ombre sur le banc des fleurs. Lit de lys, parfum d'épice, abcès d'une nuit.


La poupée d'acier s'approche. À pas, toc toc, à pas de fer, toc toc.

La nuit ne ferme plus ses yeux. Le jour elle pleure de rouille. Elle ressent, elle ressent, qu'elle n'est plus qu'une poupée de ferraille.

Toc, toc, non ce n'était pas le pas de joie. La brume rougissante. La lune luisante. Poupée suppliante sous le balcon. Elle veut, elle veut, elle veut que la nuit cesse de transpirer.


J'écris sur un petit morceau de pain ce matin.  Peut-être pas du surréalisme ou surréaliste???     MAIS :

Un froissement de page dans ma tête. Des visions de l'au-delà ou de l'après ici qui se conjugue au présent. La vie sent la mort. La roue tourne de quel côté? Y a-t-il des morts après les vivants ou des souffles collés aux os ?

La rouille tombe sur les lunettes de l'astronaute qui attrape la poupée au sol et la lance sur un lit d'eau distillée. Gémissements se firent entendre…mais non!  S'exclama la poupée. Je ne veux qu'un lit de champagne et que les bulles enferment mes cristaux de rêves inachevés.


Un rêve inachevé de poupées d'aciers. Le coucou perd l'heure et prend peur. Sonnant de minuit à une heure. Cacophonie de plumes sous la robe de la femme nue. Étendu de rosée sur le lit.


Toc, toc, toc, tac, non!!!  Le coucou se casse le cou d'un coup d'aile sur l'horloge. Flot de sueur et désir maléfique. La femme nue est une veuve noire. Elle vibre sur l'image de l'astronaute.


Tout devient irréel et dans mon sang le vert est rouge. Je rêve qu'une poupée de liège transpire le vin comme ce soir. L'aurore se couchera avec le lever du ciel bleu gris de mon désir d'irradié le sol d'un pouvoir impossible à décrire tellement il sera sous l'influence d’un vent profane.
La poupée de liège vend son corps. La poupée de fer veut son lie. 
Le vin en folie se dissout sur la  poupée humaine. Son sang boit le rouge. Elle roule, elle roule, elle roule sur son dos. L'astronaute atterri sur sa chair de papier. Il fripe la poupée.
Elle pleure des larmes au seuil de sa vie qui l'abandonne. Poupée, poupée de papier fripé et de fer forgé en coeur sous le tisonnier flambant.

Le feu, la brûlure qui se referme sur un espace vide, un coeur mort d'une poupée découpée en tranche de lecture virtuelle.


Je me nomme rien car je suis nulle et la journée d'aujourd'hui est celle d'hier pour certains et celle de demain pour d'autres. Le travail me tisse l'âge et tue mon âme. Mes parents sont sous terre sans le sous. Je rigole de la vie car morte je ne le pourrai plus.


Dieu et la Vierge Marie ne font qu'un si l'on veut bien y croire. Je le sais car j'ai vu la croix sur la tombe de mes souvenirs. Je n'en dors plus depuis que mes yeux se sont fermés sur la nuit éternelle. Je suis, je serai et j'étais rien du début jusqu'à la fin. Mon désir est d'avancer dans le brouillard trempé de soleil en étoile.


Je la voie, je la sens, je la tiens, source de l'idée. Elle grimpe sous mes pieds qui ne cessent de l'écraser. Elle avance vers le néant c'est chiant.


Il pleut de la nuit, l'heure passe, les feuilles se fracassent sur le trottoir et tourbillonnent sous l'arbre nu. J'arrache les couleurs qui se fondent dans le gris. Le vent rafale dans le sens des aiguilles. La montre arrête son tic tac criant toc toc toc.


Le ciel détaché d'encre coule sur le sein de la poupée de satin. Ne parle pas de la suie qui nettoie le bout de son nez. Crasse de bombe en pilule déformant les chats d'oiseaux. Couchant leurs nids sur l'eau. Un dégagement de nuée de tristesses in conjuguées apportant le support de la mélasse noire ou verte?


L'esprit du vent souffle en rafale sur l'épaule de porc en cuisson lente au four. Le jus savoure le rôtie qui crache sur le poêlon en dévorant son ail des bois des lutins qui courent vers la maison du géant au pois vert.


Le porc cuit court sur l'armoire de la cuisine. L'on désosse le couteau pour s'alimenter de l'os. L'herbe pousse dans le chaudron qui fera un marmiton sur tournebroche tournetoucroche… tournetoi…


Retourner la feuille de laurier sur l'oreiller et déboutonner les champs déguisés. La fleur de sucre sucera le fruit confit givré de cornichon. L'écoulement de la dégustation salivera l'implantation d'une danse accompagnant  les émoti-cons profondément dans le con.


Le géant au pois vert jauni à la vue de la gueule de bois du lutin. Il boit les bois du chevreuil mort sur l'herbe odorante l'accueillant de ses fleurs de thé. L'étendue de ses rêves poursuivre le non vécus de ses amours.


Il pleut des feuilles mortes de sécheresse. La souffrance chatouille entre les côtes du porc qui rit de sa queue en tire-bouchon. Si ont le voyait mourir on ne mangerais que les poils. Son cri d'enfant s'étend jusqu'aux jours suivants.


Le gigot d'agneau jaloux dévore le porc. Le croisement des deux fit un joyeux festin. (Beurk! ).


Il était bon, il était bon, il était gras. Une graisse de rôtie dégourdie aspergée d'une étincelle de désir sur une tranche de bacon salé. Il ne reste, il ne reste, il ne reste que la queue en tire-cochon sur le plancher du bûcher. Ce qu'ignore l'agneau… le lion jaloux…


Le lion si jaloux avala l'agneau d'un coup de dent. Mère-grand cheminant l'approcha et le lutta. Dans son coma le lion lui remis 4 brebis. Une pour l'hiver, l'autre pour l'été et deux autres pour manger.


Vous n'avez plus faim pour le moment j'espère ?


Ne cherchez pas à me suivre...   Sinon ma folie vous rattrapera...

Soupir, tous droits réservés...mais vous pouvez vous pousser avec je ne vous poursuivrez pas....

Caresse

Une vague
Caresse
Le coquillage.

***
Dans mon cou
Le vent comme une caresse
Que ton souffle est chaud.

***ou bien ?***

Sur ma nuque
Le temps d'une caresse
Ton souffle est chaud.

 Les lilas sont en fleurs...Oublions la fin du monde !

22 mai 2011

haïku ou rapprochement...



À force d’absorber
Les misères du monde

On s’inonde de prières.


Pourquoi regarder à gauche

 Puis à droite 
Pour aller tout droit ?

20 mai 2011

Mes silences de la revue "Scribulations"

Le silence est au son des enterrés… 

Le feu dans l’âme.

Mon corps en feu suscite peu d’intérêt pour les nécrophiles…

Dans le silence… mon âme peut être violentée…
Brûlez-moi ! Mélangez-moi à la poussière,
Videz mon urne à la soufrière
Que le diable qui me file
Puisse me prier.
 

Le silence c'est la ligature, la stérilisation, c'est l'enfant qui ne viendra jamais au monde, c'est la mort des corps avant la naissance. C'est le vide de l'enfant qui est né sans que l'on ne le porte, l'éprouvette fabrique le chromosome X ou Y selon le choix du président.


La vie n'est qu'une merde qui poussera l'homme à venir au monde dans un chou… Et voilà ! Le silence est… Sous la feuille de chou. Un beau bébé chouflu…

Soupir sous les hallucinogènes de la lampe solaire en noir et vert…
 

Écoutez les mots…
Comme ils sont silencieux…
Ils ne s'ouvrent plus sur le monde.
Les mots ne touchent plus de vive voix. La parole s'efface les écrits s'entendent…

Dans le silence je voudrais entendre une voix rassurante, une voix d'enfant…

Pour vous procurez une des revues cliquez sur : Scribulations

15 mai 2011

Encore quelques bouts deTwitter.

J’aime t’imaginer m’aimer.
#sixwords #sixmots …. #Sansapostrophes…

Ma vie est un véritable angle mort ou je passe sans avoir le temps de me voir… 

Tu es comme le fils que je n’ai jamais porté ou comme cet amant qui aurait pu m’emporter.  

Appel privé. Appel manqué. Rappelle-moi.

Les mauvaises nouvelles circulent à la vitesse de l’éclair…les bonnes à la vitesse d’hier…

Derrière la fenêtre s’ouvre la tristesse du jour…

Le silence est un mur incantatoire… #sixwords #sixmots

Si je flirtais avec les hommes comme je flirte avec les mots ma plume manquerait d’encre…

Combattre la solitude en se séparant d’elle. Combattre le sommeil en le rejoignant…

Sur Twitter...1 de perdu 10 de retweetés ???

Mon inconscient est le retour de ma conscience qui ne veut plus revivre…

Je suis l’imperfection de toutes les perfections…

Se souvenir des mots. Écrire. Inventer des sons. Murmurer. Pâlir la couleur de l’encre. Effacer.

J'ai froid. Mes orteils se collent les uns contre les autres pour se réchauffer.

Le goût de la menthe sur ta langue ; échauffe mes lèvres.


Il me faut apprendre à faire ressortir mes défauts comme mes qualités…Question de m’aimer un peu plus.

La pluie c’est jolie ça nettoie les trottoirs. Sauf qu’à la longue ça fout le désespoir…

Vivre en ayant un amant est plus facile que de vivre en ayant du talent…

Ma fenêtre est ouverte & ça semble pas pire mais l'odeur de la pluie et de la terre qui a trop bu un peu comme moi est présente... @SLARTZONE

Le ciel n’est qu’une noyade…

Vivre sur un écran ou sans cran...bof...je crois que je vis les deux finalement...

Si je passe l’alcotweetest…je ferais mieux de tout fermer et aller me coucher.... Bonne nuit les tweeps x0x

Viens de retrouver au fond d'un bac 53 pages d'un roman que j'avais commencé à écrire...Mais vais-je le relire ?

http://twitpic.com/4v8hgh - Prière du jour, de la semaine, du mois, de l’année jusqu’à ne plus y croire…

PIERRE MUSY : Le ventre de la mer : "Aussi loin que les papillons voleront mon âme ira" : http://t.co/wXTdOy1

Délicieusement belle & talentueuse Julia & sa harpe magic:Limoncello and Mimosas~ at Villa Ti e Mi http://www.myspace.com/video/vid/21204687

À .02 sous d’redevance par téléchargement j’ferai pas fortune. Dites-moi que vous l’aimez ça vaut tout l’or du monde http://bit.ly/kxQNmv

Et oui ! Encore le magnolia de mon voisin...sur ciel gris...

8 mai 2011

Aujourd'hui c'est la fête de mes mères...

Je pense à vous mes mères…au-delà des ombres je vous vois dans la lumière éternelle…et ça me rassure de vous savoir là…là à m’attendre encore un peu… 

Ce n'est pas rien que d'avoir deux mères au ciel pour nous protéger.

28 avr. 2011

Twitter lorsque le temps me manque... J'aurais écrit ceci :


Dans les toxines de ma vie je vis ; étourdie…

J'ai mal à mon être de toute mon âme…

Il m’écrit en silence. Je devine ses silences.”

Entendre le chant des oiseaux dans la cohue de la ville est comme sentir une rosée sur ses lèvres en plein désert d'Atacama. (pas encore sur twitter, pas le temps d'y passer pour le moment...) 

Mon cœur a raté l’ascenseur. Il trouvera bien l'escalier...

La vie est un souvenir…qu’il ne faut pas oublier…

Je ne veux pas perdre l’enfant qui est en moi…je creuse le doigt de l’ange...sillon de l’innocence…


 
La main de ma fille...si elle pouvait seulement parler...

21 avr. 2011

20 avr. 2011

Le pêcheur

Novembre 2006 (Oh...qu'il date déjà ce texte ! Je suis en train de dépoussiérer mes anciens textes)

Ses yeux d'un bleu contenant toutes les mers
Le regard patient plongé au fond de l'eau
Il veut en remonter un sur terre...
Un poisson;  le poisson qui sera le plus gros.

Pêcheur heureux de tout son être
Attaché au bout de son hameçon
En attente du moindre frisson
Pour le prendre... le remonter pour sa quête.
 

L'achigan, ce grand combattant
Lui en donnera pour son argent
Hors de l'eau virevoltant
D'un coup sec replongeant...

Le doré et sa bouche fine
Peut faire sombrer le pêcheur en déprime
Téte... téteux... tétant... l'hameçon tout le temps
Le pêcheur s'en retourne rageant...

La truite qui gigote
La mouche l'asticote
Le pêcheur ouvre sa glacière
Décapsule sa première bière...

Ce pêcheur serait-il notre Sauveur ?
Car lorsqu'il appose son leurre
Ses yeux d'un bleu contenant toutes les mers
Ne rêvent qu'à emplir tous les congélateurs de l'univers...

19 avr. 2011

Courir

Courir... Jusqu'à perdre haleine pour en semer nos peines
Courir... Sans vraiment savoir où se réfugier.

Courir... Pour apprendre à souffrir sans se toucher
Courir... Pour que la nuit reste derrière et que le sang coule en nos veines.

Courir... Jusqu'à mourir à bout de souffle et d'amour
Courir... Sans vraiment comprendre pourquoi l'on s'essouffle.

Courir... Pour défoncer les portes qui nous sépare du jour
Courir... Pour retrouver la clé de notre cœur qui souffre.

Courir... Pour qu'un jour tout puisse s'arrêter

Courir... Pour ne plus ressentir que le vent.

Courir... Jusqu'à ce qu'arrive le printemps
Courir... Sans vraiment attendre un arrêt.

Courir... Car la vie n'est que ça
Courir... Pour mourir plus las...
Ou...hélas…




haïku ou rapprochement...

 L'oiseau siffle
Un chant d'amour
Où est-il?


D'un trait
Le visage
Se plisse
 


Ta bouche gourmande
Croque la pomme
Le ver se tord...

Il vivaient déjà ces petits haïku...juste ICI mais je tenais à les isoler de tous mes autres mots.


Photos à partir de ma cuisine

Mon ciel vertical. Les arbres l'enveloppent pour le protéger du froid.

Le chat au collier sans laisse...


Dans ma cuisine...le robinet me fixe d'un regard insipide.

 Hier, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain...et demain je le regarderai encore. Un film qui fait du bien.




Rien qui en dit long...


Aux creux de tes fossettes
S'entassent
Des risettes espiègles…

Si je creuse dans ma mémoire
Je perds le fil
De la conversation...


L’hiver accroché à mes cheveux…j’en arrache…
 


Aujourd'hui le ciel se couvre de mes prières...il pleut...

18 avr. 2011

Peut-on tomber amoureuse d'un dénommé Lachapelle dans une église ? Ça ne semble pas catholique tout ça...

Y en a vraiment pour qui voir leur TL prendre de l’expansion leur gonfle tout autant l’égo… #disçademême


16 avr. 2011

Seul


Par les temps qui courent…Peut-être que d'être seul...serait  la meilleure solution pour ne pas se sentir abandonné…


14 avr. 2011

maladies

Même si un jour l’on découvre une cure à toutes les maladies…Il y aura toujours un homme quelque part pour en développer une nouvelle. 

 J'aime regarder par la fenêtre le lichen envahir, s'étendre, s'allonger et entourer de sa vie les branches d'arbres.