Lorsque j'y pense je vous écris un mot....

Aujourd'hui le ciel est bleu comme une banquise...il fait si froid.
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8 févr. 2011


N.B. : Écrit sur un coup de tête... Sans correctif ou si peu pour le lot de fautes... Et il date de 2005...pas jeune. Je devrais le passer au correcteur mais peut-être que vos yeux suffiront pour les trouver...
Soupir...


Pour être seul j’ai besoin de Toi


Sans toi mes pas se perdent sous l’ombre
Sans toi je perds le goût de coqueter
Sans toi tout autour devient embrouillé
La tristesse sur mon visage sombre

Ensemble nous bâtirons des do ré
Nous creuserons le refrain entre nos reins
Notre chant noceur de nos bas instincts
Pour toi je suis la gamme débauchée

Je t’aime oublies tes clés sous l’oreiller
Je t’aime juste un  mot non composé
Je t’aime je l’écris sur un bout d’papier
Je t’aime vas-y rafles mon décolleté
Je t’aime tes mots me baisent raffinés
Je t’aime à perdre mes yeux pour t’écouter
Je t’aime déflores toutes mes entrées
Je t’aime viens et fais moi encor’chanter
Je t’aime un signet pour te séquestrer
Je t’aime sous le gland de ton destrier
Je t’aime ma fleur prolixe de rosée
Je t’aime pour la douzième fois narrées

Tu es l’homme, le poète la chair
Je décolle du sol en t’inventant
Le do collé à mon lit t’invitant
Viens fredonner un peu sur moi ton air
Pénètres de ta flûte traversière
Mes horizons enfouis dans la  poussière

J’ai besoin de toi pour écrire le soir sans fatigue
...

21 janv. 2011

L’amour tambourinant :

Serrés l'un contre l'autre mes doigts au son de tes frissons vibrent sur ta peau comme le coeur d'un tambour… nos peaux tendues explose de plaisir…

25 déc. 2010

Elle berçait son corps au son des ressorts de la vieille banquette ses seins oscillaient en moi des remous.

Son regard la pénétrait comme le dildo qui la ramonait…

La censure n’est qu’une question de doigté… 

Elle s’ouvrit tel un ciseau. Ses mains soyeuses l’enfilèrent…

Sa bouche en offrande. Elle bigle lorsqu’il la foudroie de sa pitance…

Photo : Alex Ingram


19 déc. 2010

**Vous pouvez aussi entendre la narration de cette poésie au bas de la page en cliquant sur l'image.   

Eaux Troubles.

J’aimerais tant voir les gouttelettes de pluie
S’effaroucher… sur nos lèvres bues dans la nuit
Me donnant un doux baiser au goût de la mer…
Suicide sans voix qui s’étreignent au silence
D’un écran sans odeur, sans saveur et sans souffle
Brûlant en nous le péché que l’on ne peut taire
Cet océan qui prise en nous la carence
Trouverons-nous jamais… quatre feuilles à un trèfle ?

T’es là… à cueillir des larmes aux vagues de fond
Et moi… aux pâleurs de l’écume… de l’abandon…
J’voyage bouteille à la main… dans l’univers
L’hérisson ne m’pique plus… il boit ma raison
Pique et pique qui colle les grammes d’alcool…
Pourquoi souffrir… Joignons-nous au choc mortuaire
Jusqu’au profit d’un non-dit… que la vie survole
D’une morte qui ne te donnera guère…

Pourquoi ais-je appris à vivre sur cette terre
Que le serpent a défloré jusqu’en enfer…
Je suis décapitée aux horloges du temps
Alors que tout s’écroule… comme un seul instant
T’es là… à semer des émotions dans ma tête
Et moi… dans l’intempérance de mes grisettes
Je voudrais tremper ton corps de lascivité
Et mon corps t’en demanderait la charité..

Trouble-moi… comm’ l’eau de mon puits qui s’offre à toi
Saoule-toi de ce philtre sans mode d’emploi
Caresse mes flots… Engloutis-toi dans mes remous
Qu’il est bon de rêver l’impossible… toujours…
Et à contre-courant nous tournerons la roue
Toi au soleil couchant… moi du côté du jour

J’aimerais tant voir les gouttelettes de pluie
S’effaroucher… sur nos lèvres bues dans la nuit
Me donnant un doux baiser dont rien ne diffère
À t’imaginer de ce côté-ci d’la mer…
J’aimerais tant…

 Denise Girard, Laval, © 2007
 
Animation Flash : "Eaux troubles" créée par Zorg 




Et surtout il faut visiter le site de mon ami Zorg pour votre plaisir :
Lien de son site : http://www.medialivre.org/


8 déc. 2010

Provenance du site de : 'Le fol univers de Gaston Lebrave. ' Ce forum est un bijou pour se défoncer d'éclats de rire! Merci à mon ami Philippe Deleval pour sa gentillesse, son humour et son talent d'écrivain!!! Mille bises à vous tous sur le forum! Vous me manquez mais vous êtes toujours en mon coeur! 
 
Attention celui-ci n'est pas de moi... :

À quoi servent tes lèvres rouges et pulpeuses
Si il n'y a aucune richesse derrière ?
À quoi peut servir ton aveuglante crinière
Si ta pensée, elle, est défectueuse ?

À quoi peut servir cette bouche qui me fait envie
Si ne s'y trouve aucune beauté spirituelle ?
À quoi servent tes grands yeux de mirabelle
Si tu t'avères un générateur d'inepties ?

À quoi servent tes longues jambes effilées
Si l'intelligence ne fait que défiler
Dans les méandres de ta beauté illusoire ?

À quoi sert ce corps que Dieu a sculpté lui-même
Si pour toi 2 + 2 est un ardu problème ?
Aux nuits câlines à l'avenir dérisoire ?

(c) YonL - Schtroumpf Poète
 
Ma réplique immédiate au Schtroumpf Poète :

À quoi sert ton gros bâton de dynamite
Si tu n'arrive jamais à me faire exploser ?
À quoi sert une p'tite vite
Si tu n'arrives plus à bander ?

À quoi servent tes doigts baladeurs
S'ils ne trouvent jamais mon point G ? (oui je sais c'est un mythe)

À quoi sert ta gueule de séducteur
Si tes mots sont grossiers ?

À quoi sert un homme comme toi ?
Une musculature de bodybuilding
Avec un cerveau en pudding
C'est pas l'apothéose ! Mais l'après névrose...
À quoi ça sert un homme comme toi ?
Ben.... À penser à d'autres mecs et bien d'autres choses...

(c) La Pitoune alias (Soupir) - Schtroumpfette pouètesse... 2004

4 oct. 2009

Le souffle de l'ouragan
  
Mes courbes sur la plage
Aspirent tes doigts au passage
Mes lèvres délirantes de te satisfaire
Partage les frissons du sable sur ma chair.
Bassin de vagues soulevant
Nos cris chevauchant
La barque poussée contre le vent
La boussole efface les mouvements
La marée s’infiltre sur nos corps
Affichant notre soif, salant notre sort
Notre jouissance au milieu de l’océan
Se mêlant au souffle de l’ouragan.

1 oct. 2009

Prenez note que ce texte a été édité dans la revue "Reflets de Lucioles" (France) revue poétique, artistique et littéraire. Numéro 5 du mois de Septembre - Octobre 2003.

Muse en transe. Je vous invite à visiter le site de l'artiste peintre Peter Gric, là où cette muse repose. Cliquez ici :  http://www.gric.at/


J'TOMBE OÙ?
 


Je ne résiste plus
J'm'écarte, j'me colle
Tu m'flattes, tu m'colles
J'tombe à nu.

J'me balance
Tu m'déclenches
J'me déhanche
T'enclenches.

Tous droits réservés
Tous doigts invités
Fantasmes égayés
Caresses égarées.

L'on s'frotte
Ça gigote...
On d'vient hot
Dans nos culottes.

Quel bonheur !
Tes ch'vaux vapeur
Quelle chaleur !
Cette sueur.

J'veux ta bouche
Sous la douche
Que tu m'touches
De ta cartouche.

Dompte-moi
Grimpe-moi
Fouette-moi
Ouvre-moi.

Tu es mon Dieu
Le plus gros des pieux
Entre en mon jeu
Il est juteux.

Je ne résiste plus
J'm'écarte, j'me colle
Tu m'flattes, tu m'colles
J'tombe à nu.

Mes ongles t'arrachent
Ton cri d'Apache
J'branle ton panache
Ô moi la vache !

Oh ! ta dureté
Venant pénétrer
Mon corps allongé
Où tu vas jouer.

Un champ de fleurs sauvages
Devant mes yeux suppliants
Viens en moi mon sage
J'ai le feu en dedans
J'ai l'amour
Toujours
Pour
TOI.

Ben voilà où je suis tombée...


Soupir 2003 Copyright