Lorsque j'y pense je vous écris un mot....

Aujourd'hui le ciel est bleu comme une banquise...il fait si froid.

31 oct. 2009

Au loin... Je veux aller au loin... Aussi loin que mes yeux voient et m'effacer dans le vague d'un nuage qui se blottit tout contre l'autre...

Si je pleure au soir. Au matin mes larmes auront séchées.

Les matins ne sont que les regrets de la veille.

Lorsque les feux d’artifices n’aveuglent plus il faut savoir vivre de ce qui est déjà mort...

La vie me fait tellement mal que même le bonheur ne pourrait l'enterrer...

Pourquoi l'argent est-il plus présent que l'instant? L'instant qui compte auprès de ceux que l'on aime... L'argent est si puissant que l'on en oublie le principal...

Mes yeux se fermeront lorsque plus rien ne pourra leurs faire voir la lumière...

Demain tout ira mieux sinon tous me tourneront le dos craignant de voir la noirceur de mon âme.

Je cesse de rêver car le rêve mène à la dérive. Le rêve n'est qu'un rêve étouffant la réalité. Réalité qui me fait mourir un peu plus à tous les jours. Les jours où plus rien ne vient me chercher. Chercher...chercher...chercher ce qui peut m'accrocher encore pour continuer. Continuer en ce monde qui me détruit. Qui détruit la fragilité pour la remplacer par la force. Cette force qui m'a abandonnée...
1965 ma première communion. 


27 oct. 2009

Si le feu prend à tes cheveux. N'essaies pas de l'éteindre avec tes pieds. Sers-toi de ta tête !

L'amour est trop vague pour en ressentir les remous...

Je suis la vague que l'océan boit...

La vie est une source qui se tarie. Mais moi je m'y suis noyée avant sa sécheresse...

La vie n'est pas toujours rose...
Mais certaines fleurs nous la font voir en bleue...

Ceux qui prétendent que la souffrance peut se combattre n’ont jamais eut à affronter la mort de l’âme..

La petite que les poissons comprennent!!!

25 oct. 2009

À vendre ma cervelle en pièce détachée. Elle n’a jamais été en un seul morceau mais le côté droit s’entend à merveille avec le côté gauche et je ne parle pas politique bien entendu!

Si la mer appartenait au ciel et que le ciel serait à la terre
Saurions nous calmer les vagues du ciel pour vivre en paix sur la terre?

Lorsque j’écris je pousse ma vie au bord d’un précipice et je tords mon chagrin pour qu’il en sorte des fleurs acidulées...

J’épouse les métaphores comme l’on enterre les morts...

Ce n’est pas la soif qui apporte à boire comme ce n’est pas l’argent qui donne le bonheur. Mais avoir soif de bonheur c’est de s’abreuver à la source de l’amour...

24 oct. 2009

À la tombée du jour l'amour......cour(t)...

J'embrasserais le jour et voguerais sur les nuits si le temps pouvait me donner le souffle de l'espoir...

Dans l'ombre des hommes je vais mon chemin et dans la silhouette de mes pas je ne reviendrai jamais sur la lueur de ma jeunesse...

Si les voyages forment la jeunesse...comme je dois être vieille..

J’ai besoin de me fondre dans la glace pour ne plus voir mon reflet.

Le mouchoir rangé dans mon tiroir pleure les jours heureux.

Si les vagues pouvaient effacer la houle de ma vie...

Mon cœur me blesse tellement que demain il sera mort.

Le silence tue mais les mots assassinent...

La vie m’égorge pourtant je la chérissais tant...

Le sang coule et les larmes l’écoulent...

Pourquoi j’ai le mal de toi?.... Parce que le rêve ne s’éveille jamais...

[Denise Girard, Laval, Qc. © 23 octobre 2009]

Pont couvert à Kiamika, Québec.

Quand bien même...


Quand bien même une pluie de météorites
Voudrait flamber sa passion au ciel insolite
Quand bien même un chemin sans roche devant moi
Quand bien même les chevaux mordraient dans le feu
Quand bien même j’écrirais ici tous les mois
Quand bien même…Je n’y arrive plus…Mon Dieu !

Ce que j’écris frappe la plainte de ma vie
J’ai franchi le mur de l’escapade et m’enfuis
Égarée sur un chemin que j’ai trop aimé
Où j’ai reçu beaucoup et pas assez donné
Je tourne en rond… rond… rond…sans y toucher le fond
Et mon dernier souffle sera la finition…

Quand bien même que les autistes guériraient
Quand bien même que tous les matins je prierais
Quand bien même que tous les jours je rêverais
Quand bien même que je serais encor demain
Quand bien même… sur cette toile je ne suis rien…

De site en site… de poètes en poésies
Je suis saturée, trop… il y a trop d’écrivains
Je suis là comme une pomme dans un verger
Piqué par le vers puis assommée dans sa chute
Non jamais je ne serai cueilli, butinée
Toutes mes dettes ne se paieront pas ainsi
Je voulais me faire découvrir, mais en vain
Ce n’était rien qu’une déchéance une chute…

Quand bien même que l’éponge ne boirait plus
Quand bien même je ne serais plus là demain
Quand bien même sachez… vous m’oublierez sans plus
Quand bien même que j’écrirais jusqu’au matin
Quand bien même que je quitterais pour de bon
Quand bien même… Le soleil griffait l’horizon…

Je n’ai qu’une question… Ai-je bien existé ?


Lune couchée sur le lac.

23 oct. 2009

 Reçu par courriel d'une copine qui me tue littéralement avec son humour! Merci Carolyn!!!

Petit test oculaire

REGARDEZ ATTENTIVEMENT LA PHOTO CI-DESSOUS :





AVEZ-VOUS REMARQUE LES FESSES DE LA FILLE A L’ARRIERE PLAN?

Bien, avancez maintenant vers le bas...





SI OUI



ALORS RENDEZ-VOUS CHEZ L'OPTICIEN LE PLUS PROCHE CAR  C’EST L’EPAULE DE LA FILLE QUI PREND LA PHOTO!!!!! 

Une musique...une pensée...


Prenez-note qu'il est possible que l'oeuvre de l'artiste que je mentionne ne tourne plus sur son Myspace. Mais vous aurez probablement la chance de le découvrir avec plaisir. C'est ce que je vous souhaite.

Parfois, comme ça, sans le vouloir. Tout bonnement. Sans arrière pensée...une musique me souffle des mots dans ma tête. Souvent. Généralement... enfin presque tout le temps ce ne sera qu'une seule ligne. Une citation qu'une phrase sans point à la fin mais plutôt 3...Alors comme ça. Simplement ; par une journée ensoleillée ou pluvieuse à la recherche du bonheur....j'avais décidé d'ouvrir un fil sur mon blog (myspace) pour y déposer mes courants d'air qui se promènent entre mes deux oreilles et ou de temps en temps j'y grefferai une musique à mes mots.

Cliquez sur le nom des compos pour accéder à leur site.


RALPH ZURMÜHLE : The ocean beyond time :
"Belle comme le rêve qui attend l'amour"


PIERRE MUSY : Le ventre de la mer :
"Aussi loin que les papillons voleront mon âme ira"


CLINT MANSELL : Snow :
Films without music is like poetry without soul


JEAN MUSY : La valse TP du film "Les Innocents"
Lorsque mes yeux se fermeront une toute dernière fois et que la nuit me bordera pour l'éternité... J'entendrai valser sur ma joue une larme qui m'emportera au-delà de la vie vers un autre amour

INNER-VOICE : Different :
Si tu crois qu'après le rêve il n'existe plus rien...une voix te fera entendre le contraire

JULIA : Heaven :
Un ange s'égare. Il retrouve le chemin du paradis sur les cordes d'une harpe

GÉRARD POPY : Aquarelle :
Jolie "Aquarelle" où j'y vois un arc-en-ciel plongeant dans un lac reposant là où les arbres se rejoignent pour pêcher le nénuphar


ALAIN PAYETTE : Pièce douce :
Le reflet d'une caresse qui se prolonge au milieu de ma vie qui n'aura jamais su comment continuer...

Gregorian - the moment of peace :
Les blessures du temps viennent qu'à oublier le mal. Il pleut des larmes de sérénité...

22 oct. 2009

Si seulement la misère était facile... Je serais heureuse...

Plus j’ai le diable à mes trousses plus je me sens catholique!

Le silence est le miroir de l’âme et le reflet de nos yeux...

Il y a toujours une lumière au bout du tunnel que l’on dit!...Ben pour moi cette lumière est un train qui va m’écraser...Voilà!!!

Denise Girard, Tous droits réservés.


Mon tracteur à gazon chéri! Avec lui je gazouille tout l'été!!!

21 oct. 2009

Amoureux d'une bouteille. (chanson)

Le single est disponible sur Deezer, ainsi que sur iTunes...bref sur les principales plateformes de téléchargement.

pour écouter dans son intégralité le nouveau single 4 titres, suivez ce lien : http://www.deezer.com/fr/#music/john-peter-b/fantome-611384

 Elle tourne également sur mon site myspace : http://www.myspace.com/denisegirardsoupir
 
Je dépose ici la version électro pour les amateurs :
Amoureux d'une bouteille. 

J'suis amoureux d'une bouteille
Elle rame, elle rame au soleil
Sans gin, sans rhum ni rien de pareil
Elle se colle contre mes orteils

J'suis amoureux d'une bouteille
Sans gin, sans rhum ni rien de pareil
Y'a un message à l'intérieur
Qui flotte, qui flotte dans la vapeur

Elle provient de la mer
C'est une solitaire
En son cœur un billet vert
Délavé et entr'ouvert

J'suis amoureux d'une bouteille
Elle rame, elle rame au soleil
Sans gin, sans rhum ni rien de pareil
Elle se blottit contre mes orteils

J'suis amoureux d'une bouteille
Qui me caresse les orteils
J'm'imagine une demoiselle
M'écrivant des mots sensuels

J'm'imagine une demoiselle
M'écrivant des mots sensuels
Prisonniers de cette bouteille
Sans gin, sans rhum ni rien de pareil...

Elle provient de la mer
C'est une solitaire
En son cœur un billet vert
Délavé et entr'ouvert

J'm'imagine une demoiselle
M'écrivant des mots sensuels
Prisonniers de cette bouteille
Sans gin, sans rhum ni rien de pareil...

Elle provient de la mer
C'est une solitaire
En son cœur un billet vert
Délavé et entr'ouvert.

Denise Girard, Tous droits réservées SOCAN et Philippe pour John Peter B. © 2007, tous droits réservés




Ne pourrais-je un jour vous rencontrer. (chanson)

**À la recherche d'interprète :
*Vous pourrez en entendre un extrait en ligne bientôt. 

Ne pourrais-je un jour vous rencontrer
Ne serait-ce que pour prendre un café
J’irais même jusqu’à vous suivre au ciné
Je me tairais et vous regarderais

Mais je redoute tellement
Que nos yeux se croisent sans se voir
Je redoute vraiment
Que ce ne soit que faux espoir
Faux espoir

{refrain}
Je vous aime rêveusement
Je vous désire secrètement
Je vous aime sans raison
Je me fais sans doute des illusions

Si vous saviez qu’à mes vingt ans
Je croyais en avoir cent
Et qu’à l’aube de mes trente ans
Je voudrais être le temps qui s’étire entre les ans
Je voudrais rapprocher les moments qui nous séparent d’encore trente ans
Pour tuer cette douleur qu’est l’éloignement
L’éloignement

{pont}
Sans vous je ne serais que l’attente sans avenir
Je ne serais que le feu qui s’égare entre les flammes
Sans vous je ne serais qu’une barque sans rames
Sans vous j’effacerais tous les nombres pairs
Sans vous je ne serais qu’une ombre à l’envers
Aujourd’hui je dois vous le dire

{au refrain}

Ne pourrais-je un jour vous rencontrer
Ne serait-ce que pour rêver
De vos bras autour de moi
Pour ne plus avoir froid

Mais peu m’importe que le gris de vos cheveux
Le soit autant que celui de vos yeux
Lorsque que vous me direz je t’aime
Lorsque que je vous direz je t’aime...
Lorsque que vous me direz je t’aime


Auteur : Denise Girard © octobre 2007 SOCAN
Compositeur : Jean Musy, France. SACEM

JAN-SAUDEK, merveilleux artiste à visiter : http://exigeant.over-blog.com/6-album-94985.html
Demain il sera plus facile de mourir réellement que virtuellement...

Lorsque les étoiles tomberont une à une dans la mer et que les déserts chevaucheront les océans.......nous aurons soif....

Nous sommes tous les racines d’un sol qu’on assassine...
Ou :
Nous sommes tous des racines qui se meurent en terre qu'on assassine...

Lorsque la vie me donne peu je tente de lui arracher plus...

Si le stress te tue laisse le calme t’emporter...

De mes ailes je touche le ciel et mon cul embrasse la terre...

Il existe des lieux où la pluie est bénite et d’autres lieux où elle est maudite...

Lorsque le bonheur nous frôle il faut se frotter tout contre lui...

Vivre sans amour c’est comme être une fleur privée de l’eau...

La vie c’est comme la mort. Ça ne veut rien dire tant que l’on ne le vit pas...

Je suis le fruit de vos entailles et souffrez!

Ma vie est comme le vent sans voile...

Je rêve...Je rêve...Je rêve...Pour ne pas mourir en dormant...

Si les poètes sont fous je dois être le tout...

Dans le silence de la vague où son creux se mari aux profondeurs des abîmes nébuleuses les étoiles de mer s’alignent en prière...

Le vent siffle et la vague dérive...

Je survivrai au présent et au futur...mais le passé me tue!   

La mort n’est que le début d’une fin...

Géographiquement je ne me situe nulle part!

Si je n’ai plus l’âge de la séduction ni celle de la raison...quel âge aies-je donc?

La lune tourne au rouge dans les bras du soleil.

L’on peut étouffer les mots mais jamais leurs significations...

L’amour est un mal que l’on doit prendre en considération...

J’ai l’esprit ouvert mais les cuisses bien fermées... (Faut pas me prendre au mot!)

Qu’adviendra-t-il de la tour de Babel avec tous les logiciels de traduction?

Je suis usé jusqu’à la corde. J’ai emprunté celle du voisin pour me pendre...

Denise Girard, Tous droits réservés.

20 oct. 2009

Si les anges avaient vraiment des ailes les hommes les auraient déjà plumé...

Si le rêve existe mon Dieu réveille le!

La maladie m’emportera...sinon l’ivresse...

Laisser tomber l’ombre sur les maisons... Les arbres survivront...
« Cessez d’abattre les arbres »

La vie m’a tellement enlevée que revenir serait de la folie....
Je suis fatiguée ...seulement fatiguée...
   
La foi n’est pas suffisante si la prière manque!

Les rimes ça me connaît! La déprime aussi...

Je crois que la vie m’a tellement donnée que la mort ne m’apportera rien...

Rien ne sert de passer par ici si vous ne savez vous arrêter...  

[Denise Girard tous droits réservés]

 

19 oct. 2009

Rock dans le corps (Satan)

À la recherche d'interprète :
*Vous pourrez entendre un extrait de la pré-maquette bientôt.


Je n’ai pas peur de Satan
Il le sait il m’attend
Quand vibre mon médiator
Il me veut il m’attend
Quand je plaque mes accords
Que je chante comme je mords

Je n’ai rien de liturgique
Le diable adore ça
Je mets le feu à la musique
Enflamme ma voix

J’ai le rock dans le corps
À la vie à la mort (2X)

Je prie à ma façon
Sans demander pardon
Que le Diable m’emporte
Je ne suis pas morte
Mes griffes sur son corps
La guitare se tord

Je la persécute cent fois
Fiévreuse sous mes doigts
Et je peux vous jurer
Que ses cordes peuvent brûler

J’ai le rock dans le corps
À la vie à la mort (2X)

Je n’ai pas de messages cachés
Pas de prières pas de croix
Je n’ai pas de griffes acérées
Pas de lumière pas de foi
Mon souffle déchire l’air
Ma voix ne peut se taire
Oh Lucifer
Mon souffle déchire l’air
Ma voix ne peut se taire
Lucifer, Lucifer

J’ai le rock dans le corps
À la vie à la mort (2X)

Satan tu vas voir
Quand je m’emporte
Je défonce toutes les portes
Oui quand je m’emporte
Je défonce toutes les portes
Du joli purgatoire

Mon cœur non-croyant
Semble maléfique
Il séduit pourtant
Les âmes angéliques

J’ai le rock dans le corps
À la vie à la mort
J’ai le rock dans le corps
Et Satan m’adore (2X)

Auteur : Denise Girard, Laval, Qc.
© décembre 2008 / SOCAN
Compositeur : Marc Baio / SACEM
Bien des questions pour si peu de temps à vivre finalement...

Que sont les dernières tendances? Quelle est la meilleure vitamine sur le marché? Qu’est-ce qui prévient les vergetures et stoppe les saignements de nez? Qu’est-ce qui fait repousser les cheveux tout en faisant tomber les gris?

Dites-moi le meilleur moyen pour rencontrer son âme sœur est-ce sur le web ou sur une pente de ski? S'élève t-il un vent d’infidélité sur les couples car je constate qu'il y a de plus en plus de propositions ti-galop ti-galop avec un bel amant ou maitresse. On suggère dans les règles de l'art une superbe aventure extra- conjugale!!! L’adultère on ne saura le taire au fil des ans avec des sites de rencontre comme celui là : The Ashley Madison agency

N.B. J’adore leur slogan : La vie est courte. Ayez une affaire. (Écrit en anglais sur le site)

Qu’est-ce qui fait perdre du poids sans faire souffrir et rabougrir? Qu’est-ce qui remonte la libido et le visage du même coup? Qu’est-ce qui donne de la mémoire tout en nous faisant oublier le plus chiant? Qu’est-ce qu’il nous faut bouffer pour ne pas rider, ne pas constiper, ne pas s’empoisonner avec des colorants, des pesticides et les recettes de tante Claudette? Qu’est- ce qui urge pour engraisser la classe moyenne et appauvrir les riches? Peut-être vivre dans le confort tout en tournant le dos au luxe....

Et pour terminer car il me semble que ceci est suffisant lourd pour aujourd’hui.

Qu’est-ce qui rend plus intelligent à part le lait maternel parce que pour moi il est déjà trop tard!


16 oct. 2009

Tortue Peinte Mont-Laurier juin 2009


Du Dada pour le tralala...   
 
Dada à cheval sur le baudet
Qui crotte la littérature sous les fenêtres
Où pousse des marguerites pour les prêtres
Pas grave on y mettra des galets
Le vin arrose le foie gras des voleurs
Des voleurs, des voleurs, des voleurs d'ailes...
Dada se fout de la littérature chez les soeurs
Dada ne fait que rêver de pucelles...
Dada est un voleur de merde qui sent la rose
Il porte un pantalon brodé de prose
Dada est un chaperon rouge sans couleur
Dada est doux comme un rhinocéros
Dada est tout le temps Dada mais moi j'y comprend rien encore...

Soupir
    
  Dada et dadanaïsme pour en savoir un peu plus un clic ICI

14 oct. 2009


Current mood:  mad
Category: Life

Hummmm... [Un monde sans fumée gros comme ça...]

Vous savez à quoi elle me fait penser cette pub?
À ce que je suis devenu après avoir cessé de fumer.......
GROSSE COMME ÇA EFFECTIVEMENT.... ARGGGG...


 








Aujourd’hui je me sens comme une carte de débit démagnétisée…

Suis-je tout un numéro ? Aurai-je un esprit mathématique ?


13 oct. 2009

Une vie...


Une vie… c’n’est qu’un départ qui nous mène au repos
Le demi-souffle d’une flamme brûlant l’encens
Une vie… c’n’est que le brillant d’un diamant solitaire
Et au centre… se creuse une brèche qui nous arrache le cœur

Une vie… c’n’est qu’un peu de pluie qui dessèche les fleuves
Baignant l’iris dans l’arc-en-ciel… déchaînant les marées
Et l’oiseau qui bat de l’aile seul dans le noir
Une vie… c’n’est qu’un passage étroit où l’on sonne la diane
Et au matin… L’on voit l’oiseau couché sur l’herbe, l’œil itinérant

Une vie c’est quoi?…

Des fouilles archéologiques aux milieux des morts
L’oiseau qui creuse sa tombe dans la bouche du chat
Une vie… Pour retrouver ses os dans la gueule d’un chien
Une vie… Ça ne s’calcul qu’à coup de pied dans le cul
Une vie… Ça ne s’achète pas… Ça s’endure…  

Une vie… c’n’est  pas de vivre…
Une vie c ‘n’est qu’un passage étroit menant ailleurs…
Mais où ?

L'imbu

Assis seul devant son miroir
Le diable approche à pas feutrés
Et lorsqu'il fera bien noir
Le diable frappera de son épée.

L'imbu de lui-même
Se trouvait si beau dans ses habits
L'imbu de lui-même
Vous le savez, n'aime que lui.

Le miroir reflétait son visage
Il était seul face à son image
C'était ce qu'il avait le plus aimé
Se regarder, se vénérer, se vanter.

L'imbu se meurt seul devant son miroir
Le diable s'en approche à pas feutrés
L'imbu voudrait être accompagné
Mais le diable attend le soir.

L'imbu n'avait aucun remord
Il avait causé tant de tort
Mais rien ne changeait sa vie
Tant qu'il était beau dans ses habits.

Le diable s'en approchait
L'imbu se mirait
Le diable salivait
L'imbu l'attendait.

Le diable le laissa mourir seul
Effaçant son image du miroir
L'imbu mourut seul
Dans la terreur de ne plus se voir.

Il me semble…

Hier il me semble aussi t’avoir aimé
N’était-ce pas hier… ou alors demain?
Que je battais ton pouls en écrivant le matin
Traînant  le temps sur un chemin
C’était hier déjà… tu sais…

Un plume comme un rêve furtif
Souligne ton intuitif
L’on était presque deux déjà
Tu sais…c’était là…

Nos papiers brûlaient d’un amour impossible
S’écroulant sous tes mots homicides
Presque d’une vérité
Qui m’ont tués… J’ai avouée…
Dilapidée… tellement moi tu sais
Hier si tu savais ce que j’avais…

9 oct. 2009

Qui ne risque rien n'aura jamais rien...


J'ai écrit les paroles de cette chanson en m'inspirant de la musique de JEAN MUSY qui est un très grand compositeur en Europe et surtout un homme humble. Je vous invite à le découvrir sur sa page myspace : www.myspace.com/jeanmusy. Lorsque j'écoute entre autres "La valse"  TP du film "Les innocents" mon coeur cesse de battre et pousse mes ailes. La mélancolie s'empare de moi et tout cela pourtant me redonne le goût de vivre...Il est bizarre de voir combien nos émotions peuvent être contradictoires.

De fil en aiguille ce texte poétique je l'ai construit en travaillant très fort et en demandant l'aide de mon voisin chéri qui fût simplement génial pour reformuler certaines phrases là où les miennes manquaient peut-être d'un peu de verve.

Puis en prenant une grande respiration je faisais parvenir mon texte à Jean Musy. Je ne sais pas si cela est une question de timing...probablement car Jean Musy est un homme en demande et occupé. Mais il a aimé mon texte et il a déposé ses notes sur mes mots. C'est tellement beau et à la toute fin on y entend même un coeur qui bat. Si  merveilleux que j'en pleure encore lorsque je l'écoute.

Depuis ce temps je n'arrive plus à écrire aussi poétiquement. Je me sens un peu comme si j'avais commencée par la fin. Car Jean Musy ne peut pas être le début de l'aventure d'un parolier mais bien sa récompense finale pour atteindre le Nirvana!

Selon vous cette oeuvre pourrait-elle être interprétée par Céline Dion ou bien de Marie-Élaine Thibert...(je sais que je vois grand encore!) Ou bien qui d'autres??? À vous de me dire... Mais pour le moment Jean Musy l'interprète avec toute l'émotion dont elle a besoin pour vibrer en moi et jamais je ne saurai comment lui dire suffisamment merci comme je le ressens...

Cliquez sur le titre pour l'entendre dans ma playlist de myspace  :


Merci!!!

8 oct. 2009

SUR LA ROUTE UN CRAPAUD.

QUI selon vous qui aurait le profil recherché ou simplement la voix  pour interpréter cette magnifique chanson? Elle est de style très country/folk/road song comme le mentionnait entre autre mon ami Alan Charles, Black Pearl Productions

Vous pouvez l'entendre sur mon site myspace : 
 
Moi je vous avoue que je vois Kevin Parent ou alors Damien Robitaille ou bien ...ou bien...je sais que je vois grand mais qui d'autre? À vous de me faire des suggestions! Et puis oui je sais!!! Elle vit déjà très bien avec les cordes vocales de mon ami JACK LAVOIE qui est un compo extraordinaire que j'adore...

Je vous colle ici ce qui a été dit à propos de cette chanson :

Martial : Je trouve cela très bien écris, de l'humour, mais aussi une belle pensée pour ces petites bêtes auqu'elles personne ne fait attention... Moi je trouve cela très mignon un crapaud...
Très bon texte Denise, et le sujet me touche...
Bonne continuation...

Isabelle : bah moi je veux bien un batracien ou un batrachien comme prince charmant!!! bravo c'est adorable!

Alan Charles : Vraiment bon! Je trouve que ça sort des sentiers battus! La musique colle parfaitement à tes mots et Jack a une voix (à l'américaine) parfaite pour ce genre de truc.
Très country/folk/road song! J'aurais entendu un Jim Croce chanter une toune comme ça!

Rigolo et très bon. Je ne peux écrire des trucs rigolos comme ça.
BRAVO!

Poétess Rosie : Désolée ma belle pas de moustache pas de royaume pas de pénis non plus
mais j'aime ta grenouille parce que tu ne l'as pas parquée dans un bénitier
c'est drôle enjoué amusant de party vivant comme toé...
dans le temps des fêtes ça va être sa fête à ta grenouille
aux party de karaoke cré-moé....
one lov une princesse qui aimerait devenir grenouille...

L'atelier des paroliers (Pierre Jolicoeur) : C'est rigolo, c'est bien foutu / chapeau pour le crapaud / du beau boulot bien abattu!

Si elle pouvait vivre un peu pour vous faire sourire je serai tellement heureuse... 
Je balaye un portrait rapide de l'une de mes passions. J'écris des paroles de chanson depuis quelques années. Et cela ABSOLUMENT à temps partiel. J'ai rencontré la majorité de mes compositeurs et interprètes en réseautage à partir de mon site sur myspace music : http://www.myspace.com/denisegirardsoupir.

Mes compositeurs sont des amours et ont tous un style différent. Ce qui me plait bien puisque je ne puis m'attacher qu'à une seule manière d'écrire. À tout le moins pour le moment puisque j'explore toujours les musiques avec mes mots sous bien des coutures.

D'ailleurs écrire de la poésie sur une musique est aussi quelque chose dont je raffole mais qui ne se présente que sur un coup de coeur malheureusement...non pas sur commande... L'inspiration n'est ce pas un peu ça?  Vous pouvez consulter 3 animations flash qu'un copain en France alors que moi je suis basée au Québec a créé en lisant mes poèmes tout en écoutant les musiques sur lesquelles je m'inspirais. Ces animations flash sont extraordinaires à mes yeux et oreilles. Je me sens un peu comme s'il était entré dans ma tête lorsque j'écrivais sur la musique!

La dernière goutte de pluie. Musique Alain Lefèvre (La solitude)




Tueur tu meurs. Musique Jérome Casa


Eaux troubles sur une musique choisi par Zorg puisque ce poème n'a pas été écrit sur une musique au départ...




Et surtout il faut visiter le site de mon ami Zorg pour votre plaisir :

7 oct. 2009

Le silence n'est qu'une entente non respectée des hommes...

Il me faut écrire contre ? Contre la guerre, contre le mur, contre la nuit, contre les humains, contre le prince qui ne vient pas réveiller la belle au bois dormant...Le silence du poison l'ayant endormi et les vers qui viendront la réveiller...
Écrire contre mon impuissance d'être un pet silencieux qui passe sur cette terre moche où il nous faut sans cesse comprendre qu'est-ce qu'on y fait...

Dans le silence je n'entends qu'un instant mais je serai silencieuse pour l'éternité... Que me voilà macabre encore....bouououuuuuu ! Va-t'en mauvais esprit...

Le silence ne revient jamais sauf si l'on peut l'entendre...

Le silence peut rompre tous les cris de la vie... 

[Denise Girard ©]


Si le rêve est utopie la vie est-elle bien réelle?

Armé de deux jambes, de deux bras mais le coeur en miettes...que peut-on combattre?

Si la lumière de la vie est éternelle...pourquoi existe-t-il des interrupteurs?

La vie est comme un gros sac de chips...lorsque t'arrives au fond il ne reste que des miettes...

Un coeur ne cesse jamais de battre tant et aussi longtemps qu'il bat dans celui qui l'a entendu...
ou :
Un coeur ne cesse jamais de battre à l'intérieur de celui qui l'a entendu...





Petite taupe.

6 oct. 2009

Si l’on veut arrêter le temps...pourquoi regarder l’heure?

La douleur n’est pas que souffrance, c’est aussi la pensée...

Le soleil fait de l’ombre, la pluie est sombre et le cœur vagabonde...

À la tombée du jour les amours...courent ou....cour...

Si l’on ne meurt qu’une seule fois. La vie en est elle ainsi?

Si je pleure au soir. Au matin mes larmes auront séchées.

Les matins sont les regrets de la veille.

Le rêve est un désir refoulé.

Le désir est un rêve échoué.

La mer ne se boit pas...elle se respire...

J’aime voir la pâleur de l’eau s’assombrir et frémir sous la caresse du vent.

Je suis fragile comme la feuille qui bat au vent.

Si les oiseaux se cache pour mourir. Moi je me cache pour souffrir.

Si les vagues pouvaient effacer la houle de ma vie...

Où es-tu mon enfant?


 (Pour ma fille autiste)

Mon enfant tu ne souris jamais
Ou quelquefois mais à tes jouets
Qu'y a-t-il qui te déplaît?
Que caches-tu sous ces traits ?

Mon enfant, tu m'ignores totalement
Mon corps semble transparent
Tu ne dévoiles aucun sentiment
Tu deviens si indépendant...

Mon enfant sors de ta prison
Viens vers nous qui t'aimons
Entre dans notre maison
Découvre comme tout y est bon.


Mon enfant qui vis si loin
Si je te tends la main
Tu t'isoleras dans un coin
Qu'aucune affection n'atteint.


Mon enfant, quel mal t'aurais-je fait?
Je crois n'avoir aucun regret
Car même si tu te détachais
Sur mon coeur je te rapprocherais.

Pourtant la musique te rejoint
La lumière du matin
Une ficelle de satin
Une étiquette de pantin...

Tu fixes les lumières
Tournes des roues assis par terre
Te frappes la tête par derrière
Mais parfois dans nos bras tu te terres.


Je t'aime et te chéris
Et pourtant mon coeur crie
Pour te ramener à la vie
Te dire que nous sommes ici...


Mon enfant, je me noie dans tes yeux
Et, même si tu es à mille lieux
Enfouis dans ton monde de Dieu
Je t'accompagnerai de mon mieux.

Nous sommes au fond du couloir
Il te faut marcher dans le noir 
Que ton rêve de nous voir 
Devienne notre seul espoir...

Je t'ai donné la vie
Tu voudrais avec envie
Vivre dans le jour 
Mais tu marches dans la nuit. 


Ta maman.

Recyclage de poils...

Non mais! Il faut le faire... Monter un site comme ça alors que moi je rêve de mon propre site web sur le recyclage d’ongles d’orteils... Ne rigolez pas! L’on peut faire beaucoup de chose avec un truck de 10 tonnes d’ongles d’orteils...

Si l’on peut confectionner un manteau Slavzonia avec des poils recyclés l’on pourrait tout aussi bien fabriquer un collier Croazia en ongles d’orteils polis sur lime...Non? Sans parler des fameuses mains gratteuses pour le dos ou si pratique pour les lotos à scratcher. Qu'avec ça il s’en vendrait au moins 3 camions de 10 tonnes...
Non mais attention hein;... Je ne veux pas d’ongles incarnés...Ça fait trop bon ménage avec les poils... Et puis y a des références biblique rapport aux incarnés...Ce n’est pas que je ne sois pas catholique, mais des ongles d’orteils ça ne va pas toujours dans des endroits très très propres. Disons que l’on est loin de l’eau bénite!
Bon alors voilà! Je me suis appliqué à écrire toutes ses conneries juste pour que vous alliez visister ce site qui m’irrite...un peu par jalousie quoi!...

La prochaine fois que vous couperez vos ongles... Pensez à moi!... Bon!... Je crois que j’ai un poil à recycler sur le bout de la langue... Ciaooooo.... Et j'ajouterai en passant que j'accorde à ce site la merveilleuse note de truc nul à chier... hateSpoon__Suicide_

Oups! Un peu plus et j'oubliais de vous indiquer le lien : ASSOCIATION DU DON DU POIL...  Tsss

5 oct. 2009

Contraindre un poète à écrire est comme dépouiller un ivrogne de sa bouteille.

Elle avait besoin d’écrire pour se souvenir, se souvenir de ce qui était perdu ou de ce qu’elle n’avait jamais eut...

J’écris avec mes tripes. Rarement avec ma tête et parfois avec mes pieds.

Le vent tremble dans l’arbre et j’ai peur de tomber.
Je suis morte de frayeur face à ce mur qu’est la vie.

Ce n’est pas l’amour qui fait mal, mais le toujours qui ne dure pas...

Je fermerai toutes les fenêtres avant de prendre la porte.

Il y eut tant de neige que les oiseaux volent plus haut pour y construire leur nid.


Si je creuse...

Si je creuse entre tes larmes
Et puise l’amour à la source des tes lèvres
Aurai-je le droit d’être pour toi
Une rose sans douleur ?


La femme sans jupon
Porte le pantalon
Mais en son coeur toujours
Une étincelle d'amour...

Il ne manque que toi...

Il ne manque que toi et l'odeur de ta peau 

Combinant les couleurs chaudes à celles de l’hiver
Aux courbes érotiques sur une toile de pierre
Surplombant la route qui mène à mes rêves
La barge recherche la grenouille sautillant sur la grève
C’est bien là où mes amours s’envolent...En dérive
La lune danse romantique sur le lac qui m’enivre.

Je vogue sur un radeau sans rame
Ferme cette fenêtre qui me mène à toi
Je n’en peux plus. C’est un drame
Oublie-moi…oublie-moi…oublie-moi…
Je ne puis t’oublier…Je ne puis t’oublier…Je ne puis t’oublier…


Soupir, 7 février, 2004 ©
 


Je savais…


Je savais que le blues de l’automne était
Je savais que je m’accrochais au son du vent
À recueillir les mots qui se déshabillaient
Profanant mon rêve de t’avoir comme amant

Je savais que la lumière m’éclabouss’rait
Dans les nuits, dans les jours où tu me recherchais
Je savais que ta plume toucherait mon âme
Au bas-ventre chavirant sur les brise-lames

Avec comme un espoir
Avec comme une éclipse
Avec comme le soir
Avec comme ellipse
Du feu au chant de tes caresses sur ma peau
Au comble de ma détresse sur tes tableaux

Pourquoi savions-nous ?
Qu’un soir… Comme un élan
L’inspiration accrocherait l’imagination
Aux traits que tu dessines au bleu du temps violent
Aux vagues de ta plume, au gris de tes pulsions
Tu m’emporterais dans le creux de tes visions


Soupir ©

L'oiseau vert

J’ai vu l’oiseau vert
Mais l’herbe était si haute
Que son cri solitaire
Dans le vent se perdit
Oh ! L’herbe était si haute
Il y resta pris…

4 oct. 2009


Espagne, 11 mars 2004. (Madrid)

Les hommes vivront dans la paix le jour où il ne seront plus...


Les morts n'y peuvent rien, les paroles non plus
C'est l'embarcadère d'un troupeau vers l'enfer
Tous ces enfants de Dieu, entassés sur le quai
Qui attendent le train et son chemin de croix
Sur le chemin de fer d'une cruauté crue
Seul l'homme peut ainsi dérailler sur la terre
Cette terre sur laquelle n'existe qu'une loi
Les kamikazes sont déjà morts sur le quai…


Les morts n'y peuvent rien et les vivants non plus
Les passagers ne savent pas, qu'en un moment
Comme les tours se sont effondrés en septembre
Ils avaient un rendez-vous avec la folie
La folie des hommes qui tue sang froid, sans plus
Souffle de déraison, souffle le châtiment
Les prochains martyrs seront-ils de l'Australie?
Dites-moi maintenant que vous vous sentez libre.

Nous avons le droit de prier et de crier
D'ouvrir la Bible à la page du pardon
Alors que l'on voudrait crucifier Satan
Ce voyageur empruntant l'avion et le train
Toi Lucifer! Qui te permet de tout piller?
En notre âme tu gicles comme un poison
Ces sacrifices ne te rapporteront rien
Cesse de massacrer nos enfants innocents.

Sur un quai, un matin, quelque part, en Espagne
Un train ouvrit ses portes, une dernière fois
Renfermant en lui les passagers de la mort
Sa carcasse vomira le délire des hommes
Pour l'amour de Dieu ! Qu'est-ce qu'ils y gagnent ?
Massacrer des gens qui ne savent pas pourquoi
Qui sont-ils ? Sont-ils des bêtes ou des hommes ?
Ils n'ont qu'une âme creuse dans un corps mort.

Les morts n'y peuvent rien, les paroles non plus
Si seulement la vie continuait un peu
En s'orientant vers l'amour, la compassion
Si l'on pouvait étouffer le mal qui nous gruge
Les vivants n'y peuvent rien et les morts non plus
Maintenant il nous est difficile d'être pieux
Où est passé la protection de nos anges ?
Écoutez nos cris franchissant le mur du son.

J'ai mal, terriblement mal et beaucoup trop mal
Car le mal frappera encore, toujours plus fort
Prions, prions, quelle que soit votre religion…
Amen!… N'oublions jamais les 11…



Denise Girard
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